Des militants violentés, menacés et expulsés du festival Emmaus!!

L’Abbé Pierre doit s’être retourné dans sa tombe quand des militants de
différentes ZAD (Zone A Défendre) se sont vus expulser du festival de la
résistance d’Emmaus Lescar-Pau dont le thème était le “bien vivre”.

Mé Keski zon donk fé ssé sacré zadiste san foi ni loi pour se faire foutre
a la porte d’Emmaus?

Une barricade à l’entrée? Des cocktails molotov sur la scène? Un sabotage
de sono? Un scandale sur le prix des entrées (5% environ du salaire d’un
compagnon pour la soirée, 7% pour le pass 2 jours)
Bon alors quoi?!…
Une prise d’otage? Un attentat patissier? Un méchoui de chien à Punk? Une
prière publique à la très sainte église de la consommation?!…
Que néni!!!…

Ils se sont fait violenter et ont demandés des explications au grand chef
Mogul, grand prêtre de la loge compagnonique de Lescar M. Germain SAHRY
dont la citation préférée est celle de Alphonse ALLAIS
“Il faut prendre l’argent où il se trouve c’est-à-dire chez les pauvres,
bon d’accord ils n’ont pas beaucoup d’argent mais il y a beaucoup de
pauvres”.
Si ce n’est pas de l’humour noir ça? Faire de la tune en faisant
travailler les pauvres et en les prenant pour des cons en prime!)

Les faits:
Faisons un tour dans les différentes ZAD un groupe de militants se rend au
festoche de résistance d’Emmaus où ils sont invités et retrouvent d’autres
militants et occupants contre les grands projets inutiles.
Chacun s’installe tranquille. Camion, flex yourte, sérigraphie zadiste
d’un côté, tipi ouvert et boissons sans alcool gratuites de l’autre côté,
infokiosk partout, ZAD partout!

L’ambiance est bonne enfant sous le chill out militant quand à 2h du matin
le service d’ordre encercle le tipi ouvert et exige “que tout le monde
dégage, personne sur le site”
Passée la surprise les militants rappellent l’accord qui leur permet de
rester dormir sous la structure pour la surveiller.
Les “autres” sont priés (assez vertement ayant payé l’entrée 20€) de
“dégager”! Et pas un seul merci…

Alors qu’un militant s’inquiète du sort d’une personne déjà “endormie” sur
le chill out (plutôt éméchée par l’alcool vendu par Emmaus) sans endroit
ni matériel pour dormir, il lui est répondu qu’Emmaus n’est pas là pour
fournir à dormir à tout le monde et “qu’ils n’ont qu’à être autonome”…

(Ils veulent dire anarcho-autonome peut-être? ;))

Bien qu’il leur soit précisé que la demande ne concerne qu’une seule
personne, la réponse reste la même au mépris de la sécurité de cette
personne et de la responsabilité d’Emmaus dealer d’alcool.

Au final les Emmaus “acceptent” que les militants prennent eux-même soin
de la personne et lui garantisse une nuit au chaud, au calme, abritée de
la pluie ambiante et en sécurité…

Alors que deux militantes partent chercher les couvertures et nécessaire
pour la nuit, un militant reste au côté de la personne endormie et
surveille la structure.

Quelques minutes plus tard des cris déchirent la nuit: “Au secours, à
l’aide”.
Un court silence pendant lequel le militant hésite: abandonner la
structure et la personne seule pour…? La sécurité doit gérer
normalement… Puis “aidez-moi! Quelqu’un!”
Le militant court alors vers les cris et le lieu de l’agression où il
s’apperçoit que c’est sa camarade militante qui s’est faite agressée par
un compagnon d’Emmaus assurant le service de sécurité et une jeune femme.
Les cris rauques du militant perturbent l’agresseur qui lâche la victime.

Comprenant rapidement qu’il a affaire à des personnes sans formation à la
sécurité et probablement éméchées le militant coupe court à toutes
discussions immédiates avec les agresseurs stipulant qu’au petit jour
viendrait le mo^ment de régler cette histoire avec toutes les personnes
concernées et notamment la hiérarchie.

Aux premières heures du jour les militants font savoir qu’ils sollicitent
un entretien avec le responsable et la personne ayant commis les violences
physiques afin de tirer cette affaire au clair et prendre les mesures
nécessaires pour que cela ne puisse se reproduire.

Que s’est-il passé??!

Après être sortie pour chercher les couchages, et alors qu’elle a bien
précisé aux personnes présentes à l’entrée qu’elle revenait dans une
10aine de minutes, la militante à été empêchée de rentrer sur le site par
un compagnon assurant la sécurité et une jeune femme qui sortait du site
en vélo à ce moment là.
Bien que la militante ait informé qu’elle était autorisée à dormir sous la
structure, et demandé au vigile de vérifier auprès de sa hiérarchie, rien
n’y fait! L’entrée reste interdite mais de plus le duo s’ingénue à
provoquer et humilier la militante qui patiente vaillamment sous la pluie
avec des couchages dans les bras qui mouillent!
Après une 10aine de minutes de patience et alors que le vigile refuse
toujours de contacter son supérieur, la militante informe qu’elle va se
mettre à l’abri de la pluie sous la structure à 50m de là et que si besoin
la hiérarchie pourra l’y trouver.
Ceci dit elle rentre par l’entrée ouverte et dégagée. Le vigile la pousse
alors violemment contre la barrière qui bascule et dont le pied retombe
sur celui de la militante. Alors que la vigile continue de la pousser dans
tous les sens malgrè le fait qu’elle lui dise que son pied est coincé sous
la barrière et qu’il lui fait mal. Elle reçoit au passage un coup avec la
lampe torche. Alors qu’elle dit au vigile qu’il la frappe et qu’il lui
fait mal celui-ci redouble de violence et de force se qui pousse la
victime à hurler à l’aide… Vous connaissez la suite.

Vous connaissez aussi la double peine?
Parce que l’affaire ne s’arrête malheureusement pas là: le lendemain matin
dès l’arrivée sur le site des premiers compagnoins d’Emmaus, les militants
exigent d’avoir un entretien public avec la direction et l’auteur des
violences et ce avant midi afin de garantir que de telles choses ne se
reproduisent plus le soir même! Et ça, apparemment doit être un crime de
lèse-majesté car l’ambiance a de suite changée: une petite milice spéciale
s’est postée aux abords du tipi, exerçant un contrôle et une surveillance
continue des “mauvais zadistes”, les suivant même dans leurs déplacements
sur le site.
Continuant malgrè tout à exiger une entrevue publique, les militants ont
dû subir différentes humiliations (refus soudain d’accès à l’eau potable
au même point que la veille pour aller chercher de l’eau à l’autre bout du
village associatif (où la veille ce point d’eau n’était pas potable!),
refus de laisser récupérer un vieux carton pour ranger leurs affaires,
refus de leur vendre un morceau de fromage , gifle, menace de leur “faire
bouffer leur caméra” (en effet les militants ont utilisés la vidéo comme
moyen d’auto-défense face aux agressions et menaces)

Au cours de l’aprés-midi (et alors qu’aucune entrevue n’a eu lieu entre
les protagonistes) Môssieur Germain accoste un militant sans témoin
direct, sous pretexte de le féliciter de son intervention au cours de la
conférnce des sans terre espagnols au cours de laquelle il a
symboliquement brûler un billet de banque en signe de désobéissance
civile.

Lorsque le militant rappelle l’impératif d’une entrevue, le directeur pète
les plombs et menace directement le militant de représailles physiques, ne
cessant que lorsque le militant appelle à la ronde pour avoir des témoins.
Germain tente alors de jouer la division prétendant que les autres
militants ne soutiennent pas l’action. Alors que le militant accompagné
d’une caméra se rend auprès des autres militants comme le demande Môssieur
Germain, celui-ci voyant la solidarité, s’eclipse pour ne revenir qu’une
dizaine de minutes plus tard. Devant l’insistance à demander une entrevue
publique avec l’auteur des faits la seule réponse fût: “si vous n’êtes pas
contents vous dégagez!”

Et à partir de ce moment là la pression a été croissante pour pousser les
militants à partir avec menaces d’utiliser les services de sécurité. Après
avoir pris le temps d’informer le reste du village associatif et de
démonter les structures les militants sont partis laissant un grand vide
dans le village “dixit les festivaliers”.

Une plainte à été déposée contre Monsieur Germain SAHRY auprès du
procureur pour voie de fait, violence et menaces en bande organisée, non
assistance à personne en danger, mise en danger de la vie d’autrui par
négligence, pression psychologique et harcélement, discrimination, non
dénonciation de l’auteur des faits.

La participation à la lutte ne se juge pas sur les discours mais sur les
actions et l’intégrité de celles et ceux qui les mènent!

ACTION POUR LE VIVANT

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MERCREDI C’EST LE JOUR DES ENFANTS!
ET C’EST BIEN EN PENSANT A EUX QU’ON A FAIT L’ACTION AUJOURD’HUI
31 JUILLET
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Hier des copains de la ZAD reviennent de Limoux et voient des agents du conseil général épandre un produit qui semble toxique au regard de la combinaison et du masque à gaz qu’ils portent pour le faire. Mais comme on n’aime pas faire de supposition les copains vont demander aux agents “kezako ce produit?!” Mais les agents ne savent pas, ou ne veulent pas répondre…
Et comme on ne se contente jamais du peu ou du pas on est revenu à une douzaine aujourd’hui pour leur demander d’arrêter d’épandre (ce qu’ils ont fait), de répondre à nos questions (ce qu’ils n’ont pas su faire) alors on a attendu les “grands manitou des bureaux qui savent” puisque les hommes de terrain ne savent pas!

On n’a pas été déçu!

La délégation des communicants du conseil général est venu nous communiquer
La délégation des “donneurs d’ordre” (dixit les hommes de terrain) est venue nous donner des ordres (on a beaucoup aimé!) et surtout nous menacer (le tout filmé et sous l’œil des gendarmes dont un a confirmé “que cela avait été dit (les menaces de l’élu du Conseil Général Môssieur ORTHALA!!!)

Et oui les pauvres ils n’ont pas l’habitude qu’on leur résiste et qu’on demande des comptes mais ils devraient se rappeler du slogan des indignés espagnols “sin trabajo, sin casa, sin miedo (sans travail, sans maison, sans peur!)”
Nous n’avons pas peur d’eux car nous n’avons rien à perdre mais tout à gagner en agissant pour le vivant et les générations futures!
Nous n’agissons pas seulement pour nous mais pour nous TOUS!

Pendant que les curistes de Rennes les Bains signent une pétition contre nous car ils en sont encore à nous taxer des marginaux, fainéants (et surement bruyants et sales, sinon ça manquerait au tableau!) nous on se lève à 7h du mat’ pour aller empêcher une pollution de rivière…

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Nous sommes ici pour le vivant, pour la biodiversité et sa préservation.
Nous ne sommes pas des déjantés en redescente de prod’, ni des teufeurs en recherche de nature pour poser du son, encore moins des mystico-perchés, nous sommes la Nature qui se défend! Et nous nous défendrons contre tous les projets inutiles qui amènent la destruction, l’exploitation, car nous défendons la Vie et le vivant pour nos enfants et les générations futures

pratique/accés

Par train :

Gare de Carcassonne puis micheline ou car jusqu’à Couiza. A Couiza, taxi (8 km de Rennes-les-Bains) ou stop ça marche bien 😉

couchsurfing:http://www.couchsurfing.org/search/in/city/6221624/mode/L

Par route :

De Perpignan, prendre direction Quillan, Couiza puis Rennes-les-Bains.

De Carcassonne, prendre direction limoux, Couiza, Rennes-les-Bains.

Source Sainte Madeleine

Depuis Rennes les Bains, prendre la direction de Bugarach. Le sentier menant à la fontaine débute environ 100 mètres après le croisement pour Sougraine, sur la gauche de la route.

Coordonnées GPS

42 N 54.420

02 E 19.168

Altitude 310 mètres

Fontaine des Amours

Depuis Rennes les Bains, prendre la direction de Sougraine. Après avoir passé le premier pont au niveau du croisement en direction de Sougraine, vous traverserez un deuxième pont. Le sentier part sur la droite de la route juste après un parapet après que la route ait pénétré dans la forêt.

Coordonnées GPS

42 N 54.367

02 E 19.702

Altitude 313 mètres

Fontaine salée

De Rennes les Bains allez à Sougraine, puis continuez en direction de Fourtou. Après le hameau des Clamencis, la route fera un virage en épingle à cheveux en traversant un pont. Le chemin menant à la fontaine salée démarre juste après sur la droite. Suivre le chemin jusqu’au petit parking d’où démarre le sentier fléché.

Coordonnées GPS

42 N 53.554

02 E 23.984

Altitude 696 mètres

RENCONTRE AVEC LES VILLAGEOIS

Ce dimanche 14 juillet l’Etat français fête en Grande Pompe (comme chaque année d’ailleurs!) les 224 ans de la prise de la Bastille…

Évènement majeur qui débuta la révolution française… grande période de mutation dans notre Histoire de France!

Pourtant presque un quart de millénaire plus tard les schémas sont identiques même si les noms , les appellations ont changées! La mentalité est la même; les privilèges, la misère et l’exploitation se trouvent toujours dans les mêmes “camps”.

Ce dimanche nous avions invité tous les habitants du village de Rennes-les-Bains et des alentours à se joindre à nous pour un goûter-chantier-discussion sur le camp.

Car pour nous il n’y en a qu’un!

Le camp de celles et ceux qui œuvrent pour les générations futures!

Beaucoup de personnes sont venues nous rencontrer, seules ou en famille…

Un espace enfants était animé sur le camp, sculptures en argile, création manuelles artisanales au programme!

Une zone de gratuité/friperie a été installée dans le champ à l’entrée du camp.

Régulièrement nous apporterons des vêtements et de la nourriture sur le petit mur dans la rue principale de Rennes (déjà zone d’échange libre entre habitants avant notre installation) pour tous!

Des ateliers artisanaux (cuir, laine, bijoux…) étaient également proposés…

Vous pouvez aussi participer au jardin collectif de la ZAD (les tomates sont prometteuses tout comme les courgettes!) à chaque instant…

Nous pouvons nous rendre disponible si vous avez des questions sur de l’écoconstruction, de l’informatique, besoin de bras pour des chantiers…

Merci à celles et ceux qui nous soutiennent et aussi à celles et ceux qui nous rejettent violemment parce que ça pousse certainEs qui n’auraient pas prit parti à nous soutenir (“vous n’imaginez pas les horreurs que j’entends et que je lis sur vous” dixit une personne venue nous rencontrer)

Cette journée fût belle et riche de rencontres et d’échanges c’est pourquoi nous proposerons prochainement de nouveaux chantiers-discussion-repas avec les villageois.

Alors à très bientôt!

Invitation aux habitantEs de la Haute-Vallée de l’Aude

Un campement s’est installé sur Rennes-les-Bains pour s’opposer à la campagne de décabanisation et pour protéger les forêts de la Haute-Vallée de l’Aude d’un projet inutile et néfaste pour la biodiversité (en résumé détruire une forêt à forte biodiversité pour faire de la monoculture).

La situation écologique nous concerne touTEs. L’avenir de l’humanité, mais aussi de la vie en générale, dépend de nos actions ici et maintenant.

Nous sommes face à un ultimatum écologique (on vient de dépasser les 400 ppm de CO2 (taux de carbone dans l’atmosphère, seuil à ne pas dépasser=450…)

Il n’y a pas d’échappatoire, pas de faux-fuyants.

La division est notre ennemie et celle des générations futures. Nous ne sommes pas dupes des manipulations opérées par certainEs pour diviser la population (graffiti’s “télécommandés” par les services municipaux, insultes, ragots, actions “officieuses” dignes du gangstérisme, intimidations, menaces d’incendie volontaire, pétitions… etc) et nous ne cautionnerons pas ce jeu.

Notre avenir dépend de notre capacité à vivre en synergie avec notre environnement. Le campement tend donc à l’autonomie et à l’empreinte écologique faible; nous expérimentons de nouveaux rapports sociaux et de productions réellement durables.

La terre, l’avenir, l’eau, la vie font partie des biens communs inaliénables et nous ne pouvons accepter leur privatisation ni leur destruction pour quelques motifs que ce soit.

Préserver les ressources naturelles et la biodiversité est notre combat.

La liberté de l’information est l’une de nos “armes”.

Nous ne défendons pas la nature, nous sommes la nature qui se défend.

Nous ne demandons pas le droit à l’existence, nous existons.

 

Nous savons que l’arrivée de nouveaux habitants dans un village peut entraîner de nombreuses réactions (inquiétudes, rejet, intérêt, effervescence…) de la part des locaux surtout si ces nouvelles personnes ne se sont pas encore présentées.

Ainsi nous vous invitons, si vous le souhaitez, place des deux rennes samedi 13 juillet a 17H pour une dégustation de crêpes.

Nous sommes aussi supers contents de vous inviter à un goûter-chantier-discussion le dimanche 14 juillet à 16h sur le campement de Blanchefort (colline à droite des HLM)

Auberge espagnole: chacun ramène à partager (sauf alcool qui est indésirable sur la ZAD).

On a plein d’idées de chantiers et autres réjouissances (réseaux échanges de savoirs, de services, de trocs; espaces de gratuité, ateliers de constructions écologiques, informatique libre…)

Venez les découvrir et nous faire partager les vôtres!

Bien sûr vous, vos amis, votre famille et les leurs, êtes tout le temps les bienvenus sur le camp.

Vous pouvez aussi nous joindre au 06 63 95 33 22

Par mail zadaude@riseup.net

http://www.zadaude.wordpress.com (blog)

devine qui vient diner ce soir ?!!!!???……bon aller,j’te l’dis : le sous-préfet

Aujourd’hui 3 juillet 2013, nous avons eu le plaisir de la visite, aussi inopinée qu’impromptue d’une délégation (apparemment pas officielle, vu qu’on n’a vu ni écharpe ni papier officiel) de l’appareil étatique de France, en les personnes de Monsieur le Maire de Rennes-les-Bains, Madame la première adjointe et de Monsieur le sous-préfet de l’Aude
Nous en sommes ravis!!!
Aller hop, pour une fois des détails, (c’est pas tous les jours qu’on a une telle reconnaissance tout de même!!!…)
Nos délégués sont arrivés au travers d’un champ ,clôturé et propriété privée, adjacent à la parcelle communale que nous occupons.
Voyant 3 humains s’approcher, un indigène du camp alla à leur rencontre pour faire connaissance et leur demander s’ils étaient les détenteurs du titre de propriété de la Terre sur laquelle ils se trouvaient (histoire de faire connaissance avec nos voisins!)… Ce à quoi ils répondirent en substance “non mais nous sommes propriétaire du terrain que vous occupez”…
A ce moment je vous propose une pause…
1. Il s’agit d’un coup des brigades d’action discrète?une émission de télé-réalité? un repérage pour le défilé du 14 juillet?
2. On remarque que les représentants du pouvoir avouent être sur un terrain privé qui n’est pas le leur…
Fin de la pause…
Après avoir avoué être sur un terrain privé , les autorités ont émis une idée: celle d’acheter la terre avec de l’argent (ils ont ajoutés que la terre ici ne vaut rien. Drôle d’idée…la terre produit toutes les ressources et les richesses de ce monde alors que l’argent ne se mange pas et peut disparaître ou être sans valeur, demain  , suite à un “crack boursier”,une “crise”..) Malgré que l’on doute pouvoir acheter une terre qui appartient à tous et à tout et que même si c’était possible nous nous y refuserions au nom du bien commun, l’indigène propose un café, un thé, une boisson (pas d’alcool sur le camp) les autorités ont répondu que ce n’était pas possible qu’on était des squatteurs (ça on le sait!!!) ce à quoi l’indigène répondit en substance que “c’est possible puisqu’on le fait depuis des mois!!!”
2éme pause:
-les autorités reconnaissent que nous sommes occupants du site (comme le fait ,pour l’un d’entre nous ,une délibération du conseil municipal du 29 mai dernier).
-Les autorités ne semblent pas opposées à ce qu’on occupe les terres, (ou en tout cas ils ne nous l’ont pas exprimée).
-Les autorités coûtent pas cher en boissons (pourtant les budgets réceptions sont costauds chez eux….ça doit être les petits fours sûrement???)
-un mail pour les contacts:zadaude@riseup.net
fin de la pause

A l’invitation d’un autre indigène à visiter le jardin, les autorités sont ressorties du camp par la propriété privée sans dire au revoir ni s’ils reviendraient ni s’ils étaient contents que l’on s’occupe de cette terre délaissée.Sans doute une urgence étatique,mais nous aurions aimés faire plus ample connaissance et partager nos cultures.Peut-être réfléchir conjointement à ce qu’est la propriété privative de la terre dans un monde fini où les ressources et les espèces naturelles disparaissent aussi vite que le climat se dégrade (on vient de passer le seuil des 400 ppm de co2!!!!)et la pollution (chimique,nucléaire,OGM) se répand ??

C’est pourquoi nous sommes super à donf’ et contents d’inviter officiellement tout le monde sur le campement de la ZAD de Blanchefort pour un goùter-chantier-discussion-bisous le dimanche 14 juillet vers 16h sur le camp (sur la colline à droite des HLM de Rennes-les-Bains). Auberge espagnole (chacun ramène pour partager sauf alcool qui reste indésirable sur la zad )
On a plein d’idées de chantiers et autres réjouissances…venez les découvrir et nous faire partager les vôtre . Ensemble tout est possible!!

http://www.zadaude.wordpress.com